Bible et Culture

Association judéo-chrétienne mulhousienne fondée en 1982. Elle a pour but de promouvoir toute activité culturelle, artistique ou pédagogique favorisant la connaissance des spiritualités diverses issues de la Bible et la rencontre entre ceux qui se réfèrent à son autorité. L’association ne poursuit aucun but lucratif, politique, ou de prosélytisme religieux.

Centre de Recherche, d’Etudes et de Documentation du Yiddish Occidental/alsacien 

10, rue des Frères Lumière – 68093 MULHOUSE Cedex – Tél. 03 89 33 63 91 – FAX 03 89 33 63 99 C R E D Y O CENTRE DE RECHERCHE, D’ETUDES ET DE DOCUMENTATION DU YIDICH OCCIDENTAL

Le CREDYO est une association dont les statuts ont été adoptés le 12 décembre 1986. L’association a été inscrite au Tribunal d’instance de Mulhouse le 16 avril 1986.

Elle compte aujourd’hui plus d’une cinquantaine de membres. Son siège est à l’Université de Haute Alsace.

Membres du Bureau : Astrid Starck-Adler, professeure d’université, 1, rue des Halles, 68100 Mulhouse, présidente.

Roger Harmon, professeur de musique, 118 Hegenheimerstrasse, 4055 Bâle, secrétaire.

Pierre Widolf, comptable, 104, rue de Reiningue, 68990 Heimsbrunn, trésorier.

Le CREDYO est une association à but non lucratif dont l’objectif est la préservation du yidich alsacien, dernière branche vivante du yidich occidental né au moyen-âge dans la vallée du Rhin. Expression de la tradition, de l’histoire et de la culture juives en Alsace, décimés par la Shoah, le yidich constitue non seulement une partie importante du patrimoine alsacien dont il est une composante incontournable, mais de plus il s’intègre dans le grand ensemble du yidich s’étendant de l’Alsace à l’Europe orientale, avant qu’il n’essaime, par suite de l’émigration, sur les cinq continents.

Ce dialecte du yidich a produit une importante littérature qui n’a pas encore été étudiée. Sur la langue elle-même, il existe peu de documents. C’est pour cette raison que le CREDYO, créé en 1986, s’est fixé les tâches suivantes:
1) La mise en lumière de l’importance du yidich alsacien et de l’urgence de son étude
2) La recherche sur la langue et la littérature yidich alsaciennes 1 1
3) La constitution d’archives écrites et sonores
4)L’élargissement du champ de la yidistique par un apport original: celui du yidich alsacien
5) La publication d’œuvres épuisées ( Bibliothèque du CREDYO )
6) L’interaction entre les cultures en présence en Alsace et les influences réciproques
7) La publication des travaux dans la revue : : Les Cahiers du CREDYO (1995-) Grâce au soutien et à la contribution des personnes intéressées, le CREDYO pourra mener à bien la tâche entreprise.

La cotisation s’élève à 35 € pour les membres actifs, de 50 € ou plus pour les membres donateurs. Le montant donne droit à la revue et à une déduction fiscale et à la revue.

Association oecuménique Charles Péguy

« (Chrétien), ne va pas te glorifier…, car ce n’est pas toi qui portes la racine, c’est la racine qui te porte » (st Paul, Romains XI, 18).

ANNÉE 2019-2020

ÉTUDE DE L’HÉBREU BIBLIQUE

Cours d’hébreu biblique chez les sœurs de N.D. de Sion, 10 rue Erckmann-Chatrian, Strasbourg (tél 03 88 35 45 47) :

Niveau 1 (débutants) :

Un lundi sur deux (15h00-16h30h), avec Simone Otteni, à partir du 9 septembre

Niveaux progressants :

Un mercredi sur deux (18h30-20h), avec Christel Klauss, à partir du 2 octobre

Un jeudi sur deux (19h00-20h30), avec Jean Brousse, à partir du 26 septembre.

Week-ends d’hébreu  biblique (avec sr Michèle Debrouwer, nds, 10 rue Erckmann-Chatrian, Strasbourg) : 9-10 nov…

Session « Hébreu et judaïsme alsacien » : 13-18 juillet, avec sr M. Debrouwer et Jean Brousse, Centre St Thomas, Strasbourg-Robertsau (cours le matin, sorties et conférences l’après-midi).

CONFÉRENCES PUBLIQUES

Mercredi 2 octobre 2019 : Femmes de la David, Femmes de la Bible, Lysette Hassine Mamane, enseignante de Lettres et de Bible en écoles juives, partenariat B’nai B’rith Hirschler, association Charles-Péguy et Amitié Judéo-Chrétienne de Strasbourg, 20h, Foyer Protestant, 4 rue Mélanie, Strasbourg-Robertsau

Lundi 4 novembre 2019 : Les bénédictions dans la vie juive, conférence de Harold Abraham Weill, Grand Rabbin de Strasbourg et du Bas-Rhin, 20h30, Salle Saint Maurice, 1 rue de Reims, Strasbourg.

Jeudi 23 janvier 2020 : Bioéthique : où allons-nous ?, conférence à deux voix avec le docteur Jean-Gustave Hentz, président de la commission éthique de la Fédération Protestante de France et le docteur Elie Botbol, spécialiste du Talmud, en collaboration avec l’AJCS, Salle Blanche, Librairie Kléber, 17h (horaire à confirmer)

Mercredi 29 janvier 2020 : Le Buisson Ardent et la révélation du nom de Dieu, conférence de Françoise Laurent, Professeur à la Faculté de Théologie catholique de Strasbourg, 20h30, FEC, place Saint-Etienne.

Lundi 10 février 2020 : La naissance du christianisme, conférence du professeur Dan Jaffé, en collaboration avec l’Amitié judéo-chrétienne de Strasbourg, Salle Blanche de la Librairie Kléber, 17h (horaire à confirmer)

Jeudi 12 mars 2020 : La sanctification du Nom de Dieu dans le judaïsme et dans le christianisme, conférence à deux voix, avec Gabriel Attias, professeur de pensée juive, et Denis Fricker, professeur à la Faculté de Théologie catholique de Strasbourg, 20h30, au FEC.

JOURNÉE D’ÉTUDE, 9h30-16h30 (sur inscription), avec repas cacher

Dimanche 9 février 2020 : Paul de Tarse et les judéo-chrétiens au miroir du Talmud et des Évangiles, journée d’étude avec Dan Jaffé, Professeur à l’Université Bar-Ilan, Israël. Partenariat avec l’Amitié Judéo chrétienne de Strasbourg (lieu à définir)

INFORMATIONS : Chez les sœurs de N.D. de Sion (tél : 03 88 35 45 47), où vous pouvez trouver renseignements et documentation, 10 rue Erckmann-Chatrian, ou au siège de l’Association (03 88 60 79 43 et jacqueline.cuche@gmail.com), ou auprès du pasteur Fabian Clavairoly, paroisse du Bouclier.

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Bulletin d’adhésion annuelle à remettre lors d’une rencontre ou à renvoyer à Élisabeth Froideval, 31, rue d’Alsace, 67450 Lampertheim (libeller les chèques à l’ordre de l’association).

M. Mme Mlle

(adresses postale ou/et mail)  :

adhère à l’Association œcuménique Charles-Péguy et adresse le montant de la cotisation annuelle (25 euros)

L’Association Oecuménique Charles-Péguy, qui a fêté au printemps 2010 son vingtième anniversaire, fut fondée par un groupe de chrétiens qui, répondant à l’appel de l’Eglise et convaincus de la nécessité de la réconciliation entre juifs et chrétiens, ont voulu mettre au service de leurs frères leur expérience de ce dialogue.

Un nouveau regard

L’Association Oecuménique Charles-Péguy s’adresse prioritairement au peuple chrétien, celui des paroisses ou de tout autre rassemblement d’Eglise, qui, pendant des siècles, y reçut concernant le peuple juif et sa religion un enseignement que le grand historien juif Jules Isaac a désigné comme « l’enseignement du mépris » : rejet par Dieu de l’Israël infidèle et remplacé par l’Eglise (« théologie de la substitution », admirablement illustrée par les si belles statues de l’Eglise et de la Synagogue de notre cathédrale de Strasbourg…), vision négative du judaïsme et du peuple juif, opposition entre l’Ancienne et la Nouvelle Alliances, etc.

Depuis environ cinquante ans, un « enseignement de l’estime » a succédé dans l’Eglise à cet « enseignement du mépris », mais ce dernier a laissé çà et là des traces profondes : dans les mentalités chrétiennes, encore souvent imprégnées d’idées fausses, de préjugés et d’ignorance, mais aussi dans les mentalités juives, trop longtemps habituées à subir des chrétiens persécution, haine ou, au mieux, incompréhension.

Par ses activités, l’Association Charles-Péguy veut aider le chrétien à porter sur le « frère aîné » ce nouveau regard auquel nous convient nos Eglises depuis le concile Vatican II et les grandes déclarations des Eglises Protestantes : regard suscité par l’intérêt, le respect, le désir de découvrir – sans que soit nié ce qui nous sépare – ce qui nous unit, ce lien spirituel intérieur au mystère même de l’Eglise, comme l’affirmait en 1965 le décret conciliaire Nostra Aetate (début du §4).

C’est donc à un double travail de réflexion que sont appelés les chrétiens. D’une part une réflexion sur les racines juives de la foi chrétienne : découvrir dans le christianisme toute la part juive, héritée des origines, leur permettra de mieux connaître leur propre religion, par une meilleure connaissance de Jésus, le juif, et une meilleure compréhension des Ecritures, du 1er comme du 2nd Testament, ce Livre écrit par des juifs et nourri de la tradition juive et du judaïsme hellénistique. D’autre part une réflexion sur le judaïsme en tant que tel, pour lui-même, qui permette aux chrétiens de découvrir les richesses de la tradition juive et la beauté du judaïsme lorsqu’il est vécu en profondeur.

Dans le cœur de ceux qui s’engagent dans cette double réflexion surgit alors la question essentielle : quelle est la vocation du peuple de la 1ère Alliance, « alliance qui n’a jamais été révoquée » (Jean-Paul II) puisque « les dons et l’appel de Dieu sont sans repentance » (saint Paul) ? Quel est son rapport à la vocation de l’Eglise ? Quel sens profond peut avoir leur dialogue, pour eux mais aussi pour le monde ?

 

Une démarche de réconciliation

Ce nouveau regard posé par l’Eglise sur le peuple d’Israël est inséparable d’une connaissance de l’histoire des relations entre juifs et chrétiens durant ces deux millénaires, histoire compliquée et douloureuse, dont la mémoire juive est sortie profondément meurtrie et qui l’habite encore (je n’évoquerai ici que la seule accusation monstrueuse et absurde de « peuple déicide », qui a causé tant de souffrances au peuple juif et qui persiste encore dans bien des mentalités chrétiennes). Nous, chrétiens, ne pouvons vouloir rencontrer les juifs et ignorer cette mémoire juive. La réconciliation entre juifs et chrétiens ne peut faire l’économie d’une prise de conscience ni du poids de l’histoire (l’Eglise doit assumer son passé, et les Pasteurs de nos Eglises nous en montrent l’exemple, au plus haut niveau) ni de la responsabilité chrétienne dans les souffrances séculaires du peuple juif. Telles sont les démarches que doivent accomplir les chrétiens, préalables à toute véritable rencontre entre l’Eglise et la Synagogue. Telles sont les conditions indispensables à toute réconciliation. L’histoire de leurs relations est telle que c’est bien au frère cadet de se mettre en route, le premier, vers le frère aîné, et sans attendre aussitôt de lui une réponse. Seuls la sincérité de la démarche, et le temps,  nécessaire à toute conversion des cœurs, des cœurs chrétiens comme des cœurs juifs, permettront une véritable réconciliation. Le reste appartient à Dieu.

 Une démarche œcuménique

L’Association Charles-Péguy est une association œcuménique, où catholiques et protestants œuvrent ensemble à tous les niveaux. Cette caractéristique lui paraît de plus en plus essentielle, tant il est vrai que le dialogue avec les juifs favorise l’œcuménisme. En effet, en plaçant les chrétiens en face de leurs frères aînés du peuple d’Israël, il leur fait prendre une conscience plus vive de ce qui les unit dans la foi au Christ – et par conséquent du mal que représente leur division et de l’infidélité qui est la leur à la Parole du Christ (« qu’ils soient Un ! »). En outre, en leur faisant découvrir toute la richesse qu’apporte la différence juive, il les rend plus sensibles à l’enrichissement mutuel qu’apportent aux chrétiens leurs propres différences et à se réjouir que, là encore, du mal puisse jaillir le bien.

 Sur les pas de Péguy

Dans ses rapports avec les juifs, qui furent toujours nombreux dans son entourage, Charles Péguy, ce grand écrivain chrétien, peut être un modèle pour notre temps. Sa fréquentation quotidienne des juifs lui a permis de les comprendre et de pouvoir dire, dans son beau livre Notre Jeunesse : « Je connais bien ce peuple ».  Révolté par l’antisémitisme qui se déchaîna durant l’Affaire Dreyfus et par l’antijudaïsme de l’Eglise de son temps, habité par une sympathie profonde, Péguy a perçu la souffrance juive et en a été lui-même profondément ému. Ayant retrouvé la foi, non seulement il leur a conservé son  amitié, mais c’est cette amitié qui a façonné, imprégné le regard de chrétien qu’il a alors porté sur eux et l’a à tout jamais gardé d’une vision négative du juif. C’est cette amitié qui lui a permis de voir en tout juif, quel qu’il soit, le fils du peuple élu, du « peuple des prophètes », comme il appelle si souvent Israël, avec un infini respect.  Cette attitude n’exclut pas la lucidité : il y a « d’énormes quantités d’imbéciles et en Israël et en chrétienté », constatait-t-il. Nous voulons nous mettre à l’école de Péguy et regarder nos frères aînés avec le même respect et la même exigence. Israël, peuple élu, est porteur d’une vocation qui le dépasse : proclamer dans le monde la sainteté de Dieu. L’Eglise a reçu le même appel. Hommes pécheurs, juifs et chrétiens portons ce trésor « dans des vases d’argile », comme dit saint Paul. Saurons-nous mutuellement nous aider à donner le meilleur de nous-mêmes ? « Soyez de meilleurs chrétiens pour que nous soyons de meilleurs juifs », demandait un ami. Là est le vrai dialogue.

Jacqueline Cuche, Vice-présidente.

 Fondée au printemps 1990, l’Association Oecuménique Charles-Péguy inscrit son action dans le travail de réflexion et de dialogue avec le judaïsme mené par les Eglises chrétiennes depuis la dernière guerre. En lien avec les aumôneries étudiantes, les responsables de la catéchèse et les services d’Eglise œuvrant au dialogue interreligieux, elle entretient aussi des relations privilégiées avec la Communauté Israélite de Strasbourg.

Activités :

L’Association Oecuménique Charles-Péguy propose cours d’hébreu biblique, conférences publiques, journées et soirées d’étude, documentation et informations diverses, notamment par l’envoi régulier à ses adhérents d’une lettre-circulaire.. Elle promeut dans le diocèse le Dimanche du Judaïsme et est amenée à animer des soirées, des sessions de réflexion sur le judaïsme et le dialogue judéo-chrétien devant toutes sortes de publics (classes, paroisses, catéchètes, communautés religieuses, groupes divers….) qui lui en font la demande.

Renseignements auprès du siège de l’Association ou des Sœurs de N.D. de Sion (03 88 35 45 47).

 « PERMANENCE SUR RENDEZ-VOUS« 

  • Chez les sœurs de N.D. de Sion (tél : 03 88 35 45 47), où vous pouvez trouver renseignements et documentation, 10 rue Erckmann-Chatrian,
  • ou au siège de l’Association  (03 88 60 79 43),
  • ou auprès du pasteur Fabian Clavairoly, paroisse du Bouclier (07 77 93 42 18).

 Bulletin d’adhésion annuelle  (cliquer)

AJC DE COLMAR

CALENDRIER DES CONFÉRENCES 2019-2020

Antisémitisme : un mal qui ressurgit

Lundi 23 septembre 2019, Michel Serfaty rabbin à Ris-Orangis, fondateur de l’Amitié Judéo-Musulmane de France, Combattre l’antisémitisme ou éduquer les antisémites ?

Mardi 26 novembre 2019, Annette Wieviorka, historienne de la Shoah, « Que nous apprend l’histoire sur l’antisémitisme d’aujourd’hui ?

Annette Wieviorka est une historienne de la mémoire du génocide des Juifs. Elle a conduit, alors qu’elle enseignait dans le secondaire le premier voyage scolaire français à Auschwitz en 1988. Elle avait écrit un ouvrage sur Les livres du souvenir, où elle rend compte de ce que les Juifs polonais avaient écrit sur leur monde d’avant le génocide. Elle s’oriente ensuite dans l’étude de la mémoire collective de la Shoah et écrit un petit livre qui est devenu un best-seller Auschwitz expliqué à ma fille.

Cette historienne nous indiquera ce que la connaissance des formes passées de l’antisémitisme peut nous apprendre sur les formes que prend aujourd’hui l’antisémitisme en France et ailleurs.

Mardi 28 janvier 2020, Frère Louis-Marie Coudray, OSB Oliv, directeur du Service National des Relations avec le Judaïsme auprès de la Conférence des évêques de France, « Antijudaïsme, antisémitisme, antisionisme ».

Mardi 11 février 2020, Georges Bensoussan, historien des mondes juifs, « Les habits (presque) neufs d’une vieille passion ».

Mardi 17 mars 2020, Florence Taubmann, pasteure et ancienne présidente de l’Amitié Judéo-Chrétienne de France, « Combattre l’antisémitisme par la judéophilie ! ».

Mardi 28 avril 2020, Claude Birman, philosophe, « Combattre la haine des Juifs par la connaissance du passé pour bâtir l’avenir ».

Toutes les conférences débutent à 20h et se tiennent désormais aux Salons de l’Orangerie, Chemin du Dornig, 68000 Colmar ou 77 route de Neuf Brisach, 68000 Colmar  03 89 41 33 02.
Pour se rendre aux Salons de l’Orangerie en venant de Colmar en direction de Horbourg, tourner à gauche juste avant la station de lavage autos de l’hypermarché Leclerc. À cent mètres du feu, vous avez à droite un immense parking qui se trouve juste devant l’entrée des Salons de l’Orangerie.

L’AJCC a été fondée en 2008, mais dès 2000 existait déjà un groupe informel, Juifs et chrétiens pour se mieux connaître. Cette première appellation indiquait l’un des buts essentiels de ce groupe : plus de deux générations après la Shoah, on constatait que les juifs et les non-juifs de Colmar constituaient des groupes étrangers l’un à l’autre, que les préjugés contre les juifs, notamment dans le monde chrétien, étaient toujours vivaces, ainsi qu’on l’a constaté localement lors de la profanation du cimetière de Herrlisheim en 2004, et que nous en faisons de nouveau l’expérience douloureuse actuellement en France et en Europe. On l’aura compris, la connaissance réciproque entre juifs et non juifs, la lutte contre l’antisémitisme font partie de nos objectifs premiers.

AJC DE STRASBOURG

L’Amitié Judéo-Chrétienne de Strasbourg (AJCF Strasbourg) est l’antenne locale strasbourgeoise rattachée à l’AJCF, elle fonctionne avec un comité composé de juifs, catholiques et protestants. Janine Elkouby en est la Présidente en exercice depuis 2009 (voir son interview (2009) et la liste de ses publications).
L’antenne strasbourgeoise a été créée dans les années 1960 sur l’impulsion du Pr. Lazare Landau z’l (1928-2012), les autres membres fondateurs étant le Pr. André Neher z’l (1914-1988), le Pr. Marcel Simon (1907-1986), éminent historien du judaïsme antique, des débuts du christianisme et des relations entre le christianisme et le judaïsme dans l’Antiquité tardive, le Pr. Edmond Jacob (1909-1998), ansi que le Père Join-Lambert (oratorien) et le père Lichtenberg (dominicain). Sur les débuts de l’amitié judéo-chrétienne à Strasbourg, on peut lire Arrêt sur image et quelques extraits du mémoire de maîtrise de Florence Malhame.

LES DERNIÈRES ACTUALITÉS
MANIFESTATIONS

MANIFESTATION 2020

« L’Eglise catholique face aux abus sexuels sur mineurs » Journée d’étude en partenariat avec le Centre Porte Haute à la Maison Diocésaine 17 rue de la Cigale Mulhouse — le jeudi 30 janvier. Professeure Marie-Jo Thiel